29 janvier 2012

Le saut


RÉSUMÉ DU LIVRE

Alma vient de s'engager pour la vie aux côtés de Mahler, l'homme qui lui demande de ne plus composer pour se consacrer à lui. Dans un long monologueAlma Mahlers'interroge sur cette attirance, ce renoncement. Sur ses sentiments maternels, le rôle de ses amants, sur l'autorité de Mahler mais aussi sur son propre narcissisme. 1912, dans un modeste bourg polonais, un artisan tailleur voit la femme qu'il aime le quitter. Totalement seul, perdu, et psychologiquement affaibli, il décide de partir, achète un aller simple à 'l' homme de l'Amérique' et quitte la forêt pour rejoindre Varsovie. Mêlé à la foule des émigrants, le tailleur est méfiant et se concentre sur sa langue qu'il redoute d'oublier à jamais. Après Rotterdam, l'interminable traversée le rend fou et, quand enfin les côtes américaines apparaissent, l'homme est visiblement diminué. Mai 1940. Le bombardement de Rotterdam est annoncé, le jeune gardien du zoo est chargé d'abattre le vieux lion. Il ne peut s'y résoudre... Minée par un perpétuel sentiment d'échec, elle vient enfin d'obtenir l'emploi qu'elle attendait. Heureuse, elle enfourche sa bicyclette. Au feu rouge, un camion sur sa gauche est arrêté, comme elle..
Bof

22 janvier 2012

Les hommes, etc.


V oici le roman de la guerre des sexes. Dans ce monde presque exclusivement voué à la jouissance immédiate, une femme en mal d’amour se jette à son tour dans le grand supermarché des corps. Torturée par une libido si impérieuse qu’elle l’a surnommée « le crocodile », elle se lance vaillamment à l’assaut de la tribu adverse. Mais lorsqu’elle accepte de suivre en Islande le flamboyant et retors Vassili, elle y rencontre une conquérante bien plus experte qu’elle : Slash, dite la Libellule. Toute la frénésie de la modernité déferle à nouveau sur sa vie. Féroce observatrice des louftingueries de la société contemporaine, Irène Frain livre ici, avec un extraordinaire brio romanesque et dans un immense éclat de rire, une des plus décapantes analyses de nos comportements amoureux. Le monde selon Frain…


Bof bof, j'en ai eu marre avant la fin 

08 janvier 2012

La nostalgie de l'ange


La Nostalgie de l'ange est un roman de Alice Sebold publié sous le titre The Lovely Bones en 2002 aux États-Unis et en2003 en France. C'est l'histoire d'une adolescente qui, après avoir été violée et tuée, observe depuis le ciel sa famille et ses amis qui tentent de continuer à vivre pendant qu'elle-même essaie d'accepter sa propre mort. Le roman a reçu un accueil critique excellent.
Une adaptation cinématographique réalisée par Peter Jackson est sorti au cinéma le 10 février 2010. Le film conserve le titre original du roman : The Lovely Bones.  wikipedia  evene
C'est assez particulier et j'ai bien aimé.

02 janvier 2012

Les sept portes du monde


LES SEPT PORTES DU MONDE


« Marchand d’outre-mer », chasseur de trésors, duelliste hors-pair, le Breton Pierre Malherbe est le premier voyageur qui a effectué, à partir de 1593, un tour du monde par les continents. De retour en France, en 1610, il confie à Henri IV le secret de son périple. Le roi assassiné emporte ce secret dans la tombe. Mais il est enfin dévoilé dans ce roman. Malherbe y révèle comment il a traversé les Sept Portes du monde.
La Porte d’en-bas : à Vitré où débute son odyssée avant de lever l’ancre à Saint-Malo.
La Porte du large : de la baie de Cadix, il vogue vers le Mexique et découvre un trésor. 
La Porte du Soleil : au Pérou, ingénieur de mines d’argent, il s’éprend d’une Inca mutine. 
La Porte de Jade : de Chine, au service de l’empereur Ming, il gagne le Camboche, le Siam et Ceylan, et du sud de l’Inde part pour Zanzibar et l’Afrique. 
La Porte du paradis : ami du Grand Moghol en Hindoustan, il se rend en mission au Tibet, négocie des diamants à Golconde, s’en va-t-en guerre au Goujarate. 
La sublime Porte : sous le charme d’une « Belle Persienne » d’Ispahan, il devient espion du Shah, gagne Bagdad, Jérusalem, Venise et Marseille.
La Porte de l’enfer : à Paris, il suggère à Henri IV de créer la « Compagnie des Indes », déjoue une conjuration au Louvre, retourne en Bretagne et disparaît mystérieusement.
Quatre siècles plus tard, Roger Faligot suit Malherbe à la trace en Espagne, au Pérou, en Bolivie, en Chine, au Sri Lanka, en Inde. Il reconstitue la vie du premier « trotte-monde » qui forme la trame de cette fabuleuse épopée. 

C'est un peu ennuyeux vers la fin...critiques

17 décembre 2011

Quand le requin dort

"Sardes depuis le Paléolithique supérieur, les Sevilla-Mendoza ignorent la normalité. Un père entiché de voyages lointains, une mère perdue devant la vie, une tante plongée dans des amours sans lendemain, un frère sourd à tout sauf à son piano. Celle qui décrit l’étrange et attachante ambiance familiale, avec une impassible candeur, est une adolescente engluée dans une liaison inavouable… Une liaison qu’elle cache à sa famille, où pourtant on parle d’amour et de sexe sans inhibitions. On y parle aussi de Dieu, dont on n’arrive pas à décider s’il existe ou pas. Plutôt qu’à lui, autant s’en remettre à la superstition pour affronter les dangers de l’existence. Celle-ci se déroule comme si on était dans la gueule d’un requin. Un requin qui vous enserre entre ses dents et vous empêche de vivre. On essaye d’en sortir quand il dort… Dans ce livre, le plus poignant de Milena Agus, on retrouve sa voix inimitable, capable de toutes les audaces."
Bof, j'ai pas aimé.
critiques evene

12 décembre 2011

La valse lente des tortues

du pour et du contre critiques

26 novembre 2011

Le pays des grottes sacrées

J'ai trouvé un commentaire sur la blog de la fnac qui me va bien...

un peu décevant, on espère une suite
J'ai lu ce sixième tome tant attendu. Je l'ai même lu deux fois, car la première lecture m'avait fortement déçue. Je ne sais pas si cela vient de la rédaction de l'auteur, qui aurait perdu la motivation de l'écriture, ou de la traduction,, ou des deux à la fois. Mais j'ai trouvé que plus de la moitié de près de 700 pages était ennuyeuse à mourir, tellement elle semblait ne contenir que des redites des évènements ou des réflexions lues dans les 5 premiers tomes. S'ajoutant à cela, "les enfants de la Terre" devenaient un livre documentaire, une monotone description des peintures rupestres ressemblant plus à un inventaire complètement déconnecté de la fiction. La deuxième partie plus captivante n'atteignait pas le niveau d'intérêt provoquant la passion des lecteurs pour la saga. Même si le passage de l'appel de la Mère à Ayla est incroyable d'imagination. A la deuxième lecture, j'ai compris que l'auteur voulait nous faire vivre le difficile passage de la femme à la Zélandoni. J'espère qu'il y  aura un septième volume ; il y a tant de personnages dont on aurait aimé avoir des nouvelles. On en a eu sur les chasseurs de mammouths. Mais Ayla reverra-t-elle Durc ou saura-t-elle que celui-ci aura joué un rôle dans le clan de l'Ours des cavernes, drivé par un si mauvais chef Broud, qui l'aura peut-être mené à sa perte ? Le couple de Jondalar résistera-t-il à la pression de la fonction exercée par Ayla ? Celle-ci deviendra-t-elle la "Première" ? Et bien d'autres questions qui toutes appellent une réponse. L'auteur aura-t-elle les ressources pour écrire la fin de la saga ? Peut-être j'attendais trop du sixième tome, car j'avais été trop bouleversé par la lecture des cinq premiers. Je ne voudrais pas que ce commentaire un peu négatif empêche les personnes de lire la saga. L'ensemble de l'oeuvre vaut vraiment la peine. La preuve, je viens de reprendre la lecture depuis le premier tome !