D'Anita Jain on peut dire qu'elle a réussi sa vie dans tous les domaines... ou presque car, à trente-deux ans, elle n'est toujours pas mariée... Au moment où le récit commence. Anita, après avoir travaillé comme journaliste sur plusieurs continents, habite depuis trois ans à New York, et ses expéditions matrimoniales pour dénicher un "garçon convenable" - et peut-être même l'amour... ? - sont, jusque-là, restées vaines. Indiens installés de longue date aux Etats-Unis, ses parents, inquiets de voir leur fille encore célibataire à un âge aussi "avancé", lui conseillent avec insistance de recourir au mariage arrangé. Malgré ses réticences, naturelles chez une jeune femme éduquée aux Etats-Unis et, par conséquent, émancipée et très occidentalisée, Anita finit par accepter et décide de partir pour l'Inde dans l'espoir d'y rencontrer le mari de ses rêves. Mais, plutôt que d'obéir à la coutume en vigueur et de laisser des tantes cacochymes prendre en main le problème, elle choisit d'arranger les choses à sa manière. A New Delhi, elle découvre une ville cosmopolite et vibrante et, au-delà, un pays où plus de la moitié de la population a moins de... trente ans ! Des jeunes qui mènent une vie encore très traditionnelle, mais aussi des femmes célibataires, divorcées, ou des homosexuels qui, loin d'être marginalisés, font pleinement partie de cette nouvelle Inde prospère. Réjouissante invitation à franchir le seuil d'une Inde actuelle, dont les moeurs ne sont souvent guère différentes de celles qui prévalent dans le monde occidental, Anita cherche mari est un livre tonique, d'une intelligence pétrie d'humour où l'autodérision le dispute à un suspense insoutenable : oui ou non, Anita va-t-elle trouver ce mari qu'elle cherche ?02 mai 2011
Anita cherche mari
D'Anita Jain on peut dire qu'elle a réussi sa vie dans tous les domaines... ou presque car, à trente-deux ans, elle n'est toujours pas mariée... Au moment où le récit commence. Anita, après avoir travaillé comme journaliste sur plusieurs continents, habite depuis trois ans à New York, et ses expéditions matrimoniales pour dénicher un "garçon convenable" - et peut-être même l'amour... ? - sont, jusque-là, restées vaines. Indiens installés de longue date aux Etats-Unis, ses parents, inquiets de voir leur fille encore célibataire à un âge aussi "avancé", lui conseillent avec insistance de recourir au mariage arrangé. Malgré ses réticences, naturelles chez une jeune femme éduquée aux Etats-Unis et, par conséquent, émancipée et très occidentalisée, Anita finit par accepter et décide de partir pour l'Inde dans l'espoir d'y rencontrer le mari de ses rêves. Mais, plutôt que d'obéir à la coutume en vigueur et de laisser des tantes cacochymes prendre en main le problème, elle choisit d'arranger les choses à sa manière. A New Delhi, elle découvre une ville cosmopolite et vibrante et, au-delà, un pays où plus de la moitié de la population a moins de... trente ans ! Des jeunes qui mènent une vie encore très traditionnelle, mais aussi des femmes célibataires, divorcées, ou des homosexuels qui, loin d'être marginalisés, font pleinement partie de cette nouvelle Inde prospère. Réjouissante invitation à franchir le seuil d'une Inde actuelle, dont les moeurs ne sont souvent guère différentes de celles qui prévalent dans le monde occidental, Anita cherche mari est un livre tonique, d'une intelligence pétrie d'humour où l'autodérision le dispute à un suspense insoutenable : oui ou non, Anita va-t-elle trouver ce mari qu'elle cherche ?03 avril 2011
Un mal sans remède
Le jour de son trente et unième anniversaire, Ignacio Escobar se réveille terrassé. A son âge, Rimbaud était mort. Il se trompe dans les dates - Rimbaud est mort à 37 ans - mais n'en reste pas moins dévasté. Fils de bonne famille vivant des rentes de sa mère, Ignacio est poète. Narcissique, paresseux, dépressif, alcoolique, cynique, séducteur, il fait le désespoir de son entourage. Fina, sa compagne, voudrait un enfant. Sa mère, Dona Leonor, souhaiterait qu'il se marie et occupe le poste que son oncle lui réserve à la tête d'une banque. Quant à ses amis, ils le poussent à s'engager politiquement auprès des masses opprimées. Mais Ignacio, lui, n'a d'autre ambition que d'écrire des poèmes, si possible sans avoir à se lever de son lit. Jusqu'au jour où Fina le quitte. Il se lance à sa recherche dans les nuits de Bogota où son errance va l'exposer à toutes les situations qu'il s'était si bien employé à éviter.18 mars 2011
Du sang sur la soie
Au coeur de la Byzance du XIIIe siècle, les destins se construisent entre complots, pouvoir et trahisons. Décimée par le sac de Constantinople, pillée, incendiée, la perle de l'empire orthodoxe tente de renaître de ses cendres. C'est dans cette ville exsangue et crépusculaire que la jeune Anna Zaridès, travestie en eunuque, tente de s'établir comme médecin. Son but : obtenir des informations pour prouver l'innocence de son frère accusé de meurtre. Elle croisera sur sa route la dangereuse et magnifique Zoé Chrysaphès, prête à tout pour redonner à la cité impériale sa splendeur perdue. Mais derrière les doux reflets de la soie, passions et ambitions se mêlent dans le sang…« Anne Perry nous offre une fresque épique sur l'obsession, le sacrifice et la foi au croisement éblouissant des civilisations orientale et occidentale. »
"Publishers Weekly"
12 mars 2011
Les fantômes de Saint-Michel

Célèbre figure de la communauté afro-américaine de Paris, Marva Dobbs est l’exemple même de la réussite : son restaurant, le Soul Food Kitchen, ne désemplit pas, elle a épousé Loïc Rose, un avocat d’affaires apprécié des milieux politiques, et le couple a eu une fille, Naima, qui fait de brillantes études aux Etats-Unis.
Quelle mouche a donc piqué Marva qui, à soixante ans passés, a eu un irrésistible coup de foudre pour son jeune cuisinier, Hassan Mekachera ? Cette liaison ne serait qu’une simple complication domestique si, un jour de la fin du mois d’août, Mekachera ne s’était pas volatilisé. Enlèvement ou fuite ? La police le soupçonne d’être impliqué dans l’attentat qui vient de ravager le siège du WORTHEE, un organisme culturel américain. Et voici que bientôt, Marva disparaît à son tour. Pour Naima, rentrée en toute hâte de New York, la vie bascule dans le cauchemar, surtout quand elle découvre la face cachée de ses parents.
Dans ce deuxième roman parisien, Jake Lamar convoque certains des personnages de Rendez-vous dans le 18ème, mais aussi des fantômes de l’histoire. Plus précisément, ceux du quartier Saint-Michel, qui fut à plusieurs reprises le théâtre d’événements tragiques. Les Américains expatriés et les immigrés maghrébins côtoient des "espions" rescapés de la guerre froide dans ce polar enlevé et fantaisiste, à l’ironie parfois cruelle.
Jake Lamar, romancier, est né en 1961 à New York, dans le Bronx. Après des études à l’université Harvard, il a été journaliste à Time Magazine. Depuis 1993, il vit en France, à Paris.
Super , j'ai bien aimé me plonger dans ce polar.
05 mars 2011
L'homme sans empreintes
C'est au Costaguana, une république imaginaire d'Amérique latine, que repose l'écrivain B. Osborn. Comme chaque année, Aurelia, sa veuve, entreprend un long voyage pour se rendre sur sa tombe, dans les terres indiennes. Elle doit y retrouver un universitaire allemand qui prétend lui apporter des révélations sur le passé de son mari. Mais d'autres souhaitent arracher son masque à 'l' écrivain le plus secret du siècle' : Rebecca Hamilton, une Américaine qui fut le dernier amour d'Osborn. Thomas Ahorn, l'universitaire allemand spécialiste de Salinger, Wagenbach, un vieilanarchiste exilé dans une île de la mer Baltique, Aguila Mendes, un jeune journaliste ambitieux et peu scrupuleux. Et même Alfred Hitchcock, qui aurait tenté d'adapter à l'écran un des romans du mystérieux écrivain avec la troublante Kim Novak. Chaque narrateur va donc s'attacher à recomposer le puzzle d'une vie construite sur la dissimulation. Et toujours Oborn se dérobe. Directeur d'une revue anarchiste à Berlin, ethnologue dans la jungle, patron d'auberge, agent littéraire... il brouille les pistes et demeure insaisissable sous de multiples identités.04 mars 2011
La passerelle
Elevée dans une ferme du Midwest, Tassie Keltjin s'installe en ville pour ses études. Cette vraie 'country girl' n'a jamais pris l'avion, sait à peine ce qu'est un taxi et n'a jamais franchi la porte d'un restaurant chinois. Elle a 20 ans et tout à découvrir. Elle plonge avec euphorie dans ce tourbillon de nouveautés : le campus, les cinémas, les longues discussions entre amis... Mais cetteAmérique qui l'enchante, loin de l'univers où elle est née, est en pleine crise. Le 11 Septembre a eu lieu quelques semaines plus tôt. Le pays déclare la guerre à l'Afghanistan. Le tableau idyllique se décompose. Le couple qui l'emploie pour garder Mary-Emma, leur fille adoptive, est de plus en plus étrange, et la couleur de peau de l'enfant (elle est métisse) confronte chaque jour Tassie auracisme ordinaire.18 février 2011
La quatrième main
Résumé du livreAvec sa verve drolatique, John Irving nous raconte la rencontre entre ce candidat à la greffe, un brillant chirurgien sauvé de l'anorexie par sa jeune bonne marathonienne, une yupette aux dents longues, une maquilleuse mâcheuse de gomme, et enfin une sirène vêtue d'un sweat-shirt vert, dans un récit sur la perte et la récupération, qui mène un adolescent attardé à l'âge d'homme...
"Patrick Wallingford ne faisait jamais le premier pas, et pourtant il inspirait un trouble érotique et un désir hors norme - même lorsqu'on le surprenait à donner sa main gauche en pâture aux lions. Il aimantait les femmes de tous âges et de tous horizons ; même quand il gisait évanoui, il présentait un danger pour le sexe féminin. "
D'un côté donc, le reporter Patrick Wallingford au charme irrésistible, dont la main gauche est emportée par le lion d'un cirque indien devant des milliers de téléspectateurs.
De l'autre, la récente veuve d'un ardent supporter des Packers, native du Wisconsin, disposée à céder la main gauche de son défunt mari contre un droit de visite de ladite main et une fécondation des plus officieuses. Pour corser le tout, la greffe est opérée par un brillantissime chirurgien de Boston dont la maigreur semble avoir quelque chose de compulsif, marathonien, ornithologue amateur, granivore et propriétaire d'un chien coprophage, divorcé depuis six mois, et dont le principal souci consiste à obtenir l'affection de son jeune fils envers et contre les mises en garde de son ex-femme.
Un récit sur la perte et la récupération, sur la révélation de la paternité, sur la remise en cause individuelle, sur la capacité à assumer et à changer son existence, parsemé de digressions éthiques et médicales. Un roman " irvingien " en diable, dans la pure lignée du Monde selon Garp et de L'Œuvre de Dieu, la Part du Diable, que les inconditionnels de l'auteur sauront apprécier à sa juste mesure.
Toujours des personnages aussi loufoques. J'aime ce que fait Irwinng
