02 janvier 2012

Les sept portes du monde


LES SEPT PORTES DU MONDE


« Marchand d’outre-mer », chasseur de trésors, duelliste hors-pair, le Breton Pierre Malherbe est le premier voyageur qui a effectué, à partir de 1593, un tour du monde par les continents. De retour en France, en 1610, il confie à Henri IV le secret de son périple. Le roi assassiné emporte ce secret dans la tombe. Mais il est enfin dévoilé dans ce roman. Malherbe y révèle comment il a traversé les Sept Portes du monde.
La Porte d’en-bas : à Vitré où débute son odyssée avant de lever l’ancre à Saint-Malo.
La Porte du large : de la baie de Cadix, il vogue vers le Mexique et découvre un trésor. 
La Porte du Soleil : au Pérou, ingénieur de mines d’argent, il s’éprend d’une Inca mutine. 
La Porte de Jade : de Chine, au service de l’empereur Ming, il gagne le Camboche, le Siam et Ceylan, et du sud de l’Inde part pour Zanzibar et l’Afrique. 
La Porte du paradis : ami du Grand Moghol en Hindoustan, il se rend en mission au Tibet, négocie des diamants à Golconde, s’en va-t-en guerre au Goujarate. 
La sublime Porte : sous le charme d’une « Belle Persienne » d’Ispahan, il devient espion du Shah, gagne Bagdad, Jérusalem, Venise et Marseille.
La Porte de l’enfer : à Paris, il suggère à Henri IV de créer la « Compagnie des Indes », déjoue une conjuration au Louvre, retourne en Bretagne et disparaît mystérieusement.
Quatre siècles plus tard, Roger Faligot suit Malherbe à la trace en Espagne, au Pérou, en Bolivie, en Chine, au Sri Lanka, en Inde. Il reconstitue la vie du premier « trotte-monde » qui forme la trame de cette fabuleuse épopée. 

C'est un peu ennuyeux vers la fin...critiques

17 décembre 2011

Quand le requin dort

"Sardes depuis le Paléolithique supérieur, les Sevilla-Mendoza ignorent la normalité. Un père entiché de voyages lointains, une mère perdue devant la vie, une tante plongée dans des amours sans lendemain, un frère sourd à tout sauf à son piano. Celle qui décrit l’étrange et attachante ambiance familiale, avec une impassible candeur, est une adolescente engluée dans une liaison inavouable… Une liaison qu’elle cache à sa famille, où pourtant on parle d’amour et de sexe sans inhibitions. On y parle aussi de Dieu, dont on n’arrive pas à décider s’il existe ou pas. Plutôt qu’à lui, autant s’en remettre à la superstition pour affronter les dangers de l’existence. Celle-ci se déroule comme si on était dans la gueule d’un requin. Un requin qui vous enserre entre ses dents et vous empêche de vivre. On essaye d’en sortir quand il dort… Dans ce livre, le plus poignant de Milena Agus, on retrouve sa voix inimitable, capable de toutes les audaces."
Bof, j'ai pas aimé.
critiques evene

12 décembre 2011

La valse lente des tortues

du pour et du contre critiques

26 novembre 2011

Le pays des grottes sacrées

J'ai trouvé un commentaire sur la blog de la fnac qui me va bien...

un peu décevant, on espère une suite
J'ai lu ce sixième tome tant attendu. Je l'ai même lu deux fois, car la première lecture m'avait fortement déçue. Je ne sais pas si cela vient de la rédaction de l'auteur, qui aurait perdu la motivation de l'écriture, ou de la traduction,, ou des deux à la fois. Mais j'ai trouvé que plus de la moitié de près de 700 pages était ennuyeuse à mourir, tellement elle semblait ne contenir que des redites des évènements ou des réflexions lues dans les 5 premiers tomes. S'ajoutant à cela, "les enfants de la Terre" devenaient un livre documentaire, une monotone description des peintures rupestres ressemblant plus à un inventaire complètement déconnecté de la fiction. La deuxième partie plus captivante n'atteignait pas le niveau d'intérêt provoquant la passion des lecteurs pour la saga. Même si le passage de l'appel de la Mère à Ayla est incroyable d'imagination. A la deuxième lecture, j'ai compris que l'auteur voulait nous faire vivre le difficile passage de la femme à la Zélandoni. J'espère qu'il y  aura un septième volume ; il y a tant de personnages dont on aurait aimé avoir des nouvelles. On en a eu sur les chasseurs de mammouths. Mais Ayla reverra-t-elle Durc ou saura-t-elle que celui-ci aura joué un rôle dans le clan de l'Ours des cavernes, drivé par un si mauvais chef Broud, qui l'aura peut-être mené à sa perte ? Le couple de Jondalar résistera-t-il à la pression de la fonction exercée par Ayla ? Celle-ci deviendra-t-elle la "Première" ? Et bien d'autres questions qui toutes appellent une réponse. L'auteur aura-t-elle les ressources pour écrire la fin de la saga ? Peut-être j'attendais trop du sixième tome, car j'avais été trop bouleversé par la lecture des cinq premiers. Je ne voudrais pas que ce commentaire un peu négatif empêche les personnes de lire la saga. L'ensemble de l'oeuvre vaut vraiment la peine. La preuve, je viens de reprendre la lecture depuis le premier tome !

12 novembre 2011

La fille de son père

Trois sœurs que la vie a éloignées se retrouvent chez leur père à l’occasion d’un dîner d’anniversaire. Dans la maison d’enfance, les souvenirs affleurent. Les gestes deviennent nerveux, les langues fourchent et les rancœurs s’invitent autour de la table.
Au dessert, un secret de famille est révélé. Une bombe à retardement qui va, sourdement, modifier le quotidien de chacune des filles.
Un premier roman acéré, qui sonde les rapports doux-amers de trois jeunes femmes et d'un père.
voir
Bof, je n'ai pas trop accroché

06 novembre 2011

La marche

En 1864, après la prise et l'incendie d'Atlanta, le général nordiste William Tecumseh Sherman, à la tête d'une armée de 60.000 hommes, traverse la Géorgie et se dirige vers la Caroline, écrasant au passage les forces confédérées et détruisant les villes du Sud. Dans son sillage, il entraîne une foule hétéroclite - esclaves noirs libérés, Blancs en fuite, prostituées, voleurs, déserteurs,familles dispersées, sans oublier un photographe. Au centre de cette galerie de personnages,Pearl, une adolescente noire à la peau blanche, née de l'union d'un planteur et d'une esclave, incarne à sa manière l'art de l'ambiguïté propre à Doctorow : travestie en garçon, elle revêt l'uniforme d'un petit tambour et finit par trouver l'amour.


C'est la pire de guerres...  c'est dur

le temps des Malamoks


"1939. La guerre n'épargne pas le pays bigouden.
François Carval, déjà durement éprouvé par les combats de 14/18, est épuisé, et transmet la gestion des affaires à son fils Francis et à son épouse.
Afin d'échapper au STO, Francis doit gagner l'Angleterre, où il s'engage dans les Forces Françaises Libres. Il ne retrouvera le sol natal, la jeune fille qu'il aime et le fils né de cet amour qu'en 1945. 
Il va alors se retrouver à la tête de la société Carval, dont il va diversifier les activités et les développer avec succès. Le temps de la marine à voile est passé, les bateaux, les techniques de pêche ont changé. Francis va accompagner cette mutation avec un enthousiasme que tous ne partageront pas..."
Super, j'ai beaucoup aimé